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Ceci est la recette d’une petite crème à la courge vanille et citron. Elle est particulièrement adaptée à la longue de nice que je trouve très fruitée.

3 œufs
20 cl de crème liquide entière
20 cl de lait
300 g de purée de courge
80 g de sucre
1 cuil. à soupe de sirop d’érable
zeste rappé d’un citron
1/2 gousse de vanille

1. Faites préchauffer le four à 160°C.

2. Pelez, épépinez et coupez la courge en cubes. Faites-la cuire à la vapeur, égouttez-la bien et réduisez-la en purée au mixeur plongeant.

3. Faites chauffer le lait et la crème dans une casserole avec la gousse de vanille, ajoutez le sucre et le sirop d’érable.
4. Fouettez les œufs dans un saladier et versez le lait chaud en fin filet dessus sans cesser de mélanger vivement. Incorporez la purée de citrouille.

5. Versez dans 6 petits ramequins allant au four.
Placez les ramequins dans un plat allant au four type plat à gratin et versez de l’eau bouillante pour qu’elle arrive aux deux tiers des crèmes. Enfournez pendant environ 25 minutes (les crèmes doivent être tremblotantes).

6. Laissez bien refroidir et entreposez au moins 1 heure au réfrigérateur.

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Voici une liste de légumes que je vends dans mes paniers cet hiver et qui ne sont pas très connus. Je crois qu’ils valent d’être goutés, cuisinés à différentes sauces selon les goûts de chacun. Je vous donne aussi quelques idées recettes.

Les radis d’hiver Green Meat et Red Meat:

green et red meat

Ce sont des radis d’hiver qui se conservent très bien et qui sont un peu plus juteux et doux que le radis noir.
Une recette délicieuse inspirée par Ludivine, du Val:
* un gros radis rapé
* de la scarole, mâche ou toute verdure hivernale
* des lardons, ou du tofu fumé
* du vinaigre balsamique

Faire revenir les lardons ou le tofu coupé en cubes dans un petit peu d’huile d’olive, les placer sur la salade en réservant l’huile bien chaude pour déglacer au vinaigre balsamique ( une cuillère à soupe). Cuire le vinaigre quelques minutes pour diminuer l’acidité, verser cette vinaigrette encore chaude sur la salade tout en la remuant.
Déguster.

Le chou kale

chou kale

Toutes les informations sur les propriétés nutritionnelles de ce chou feuille et une recette sur ce lien: http://www.mangersantebio.org/1517/salade-de-chou-kale-a-lorange-et-au-sesame

Il est délicieux cru mais je l’aime beaucoup en ajout à des woks et autres méli-mélo de légumes sautés à l’ail, gingembre et tamari.

La courge spaghetti

courge spaghetti

Cette courge pas si méconnue que ça est intéressante par son usage, peut-être plus que par son goût.
Elles est une excellente alternative aux pâtes (avec et sans gluten), géniale pour faire manger un légume aux enfants qui sont dans leur période « pâtes sinon rien » et pour les intolérants au gluten.
Cette courge doit être cuite au four coupée en deux ou cuite à l’eau entière, une fois cuite et les pépins évidés, gratter la chair à la fourchette pour défaire les spaghettis végétaux. Ces pâtes sont cuites, on peut les agrémenter d’une sauce « minute », les servir tel quel ou les gratiner au four.

Bonne dégustation!

Pfiou, je peux retourner aux champs maintenant!

Ça y est c’est l’automne! Il a été impossible pour moi d’écrire sur ce blog pendant l’été. Mais la saison se calme maintenant… je retourne au rythme d’une journée de vente par semaine! La « saison » a été chaude et longue, belle et bien remplie et chaude.

J’ai produit à peu près les volumes que je voulais pour les cultures qui ont réussi (tomates, poivrons, aubergines, haricots verts, courges, haricots secs) mais pour les autres cultures, de plein-champ… aie, il a fait bien trop sec! Je voulais un peu lisser mes investissements et me suis dit que l’arrosage en plein-champ en Bretagne ne serai pas crucial, et bien je me suis mis le doigt dans l’oeil! salades, choux, poireaux, semis d’été (carottes, betteraves, panais) ont eu soif!, Ceux cités en dernier levaient, je les voyaient le matin en arrosant au tuyau mais le soir ils avaient cramé, donc pas de carottes cet hiver (que très très peu) pas de betterave et pas de panais!
Les courgettes, melons et concombres ont été une catastrophe, probablement parce que j’avais eu des problèmes d’irrigation au printemps. L’eau c’est la vie…c’est les légumes aussi!

La vente s’est très bien passé, j’ai juste fais quelques bocaux… tout a été vendu. Le rythme des paniers a été plutôt stable, je sais maintenant que je suis entourée d’aoutiens. J’ai pu commencé le marché de la Roche-Bernard en Juillet malgré mes échecs dans quelques productions grâce à un partenariat avec Mathilde Leroux, maraichère à Larré, près de Questembert. Elle est en deuxième année d’installation et nous étions très contente de nous retrouver sur le marché. Nous ne pouvons pas faire le marché cet hiver parce que nous n’avons pas assez de production mais nous reprendrons au printemps. Cette association hebdomadaire est vraiment agréable pour moi qui travaille souvent toute seule dans mon champ, nous discutons du travail, j’ai une collègue pour un temps. Les clients sont contents aussi, il n’est pas apparu de problème de cohérence!

Le travail!… un peu fou mais soutenable. J’ai eu l’aide précieuse de Yohan et Anaelle qui s’installent sur la commune voisine de St-Dolay. Au début je leur prêtais des outils et ils me donnaient des coups de main mais maintenant qu’ils ont aussi des outils à me prêter on échange des heures. Rien n’est compté, pour le moment l’équilibre se trouve à taton. MUTUALISER, N’est-ce pas le mot d’ordre du futur? Ceci implique un apprentissage et une discipline de sportif car aller à contre-courant demande toujours plus d’effort.
Le travail au champ a été plaisant pour la majorité mais les après-midi caniculaires sur mon terrain exposé plein sud et protégé des vents était impossible. Il faudra aussi que je me souvienne que j’ai choisi un métier dans lequel les vacances ne « tombent » pas exactement aux même dates que la majorité de la population!

D’ailleurs j’ai fêté la fin de ma saison à Alternatiba, Nantes le 28 Septembre. C’est pas pur hasard que j’ai fini à Nantes, dans cet évènement de transition citoyenne, à être l’une des deux maraichers de leur marché paysan! J’ai été invitée par une productrice d’oeufs, de poulets et de légumes du sud de nantes et encore une fois j’ai partagé le stand avec une autre productrice, c’était génial. J’ai vendu des courges toute la journée…et c’était aussi un évènement familial avec ma sœur en super vendeuse!

Voici pour les nouvelles!

Ah les beaux paniers du printemps… comment-ça nous ne sommes que début juin et le printemps est déjà fini? Et bien à la ferme de Bovenant, malheureusement oui! Certaines de mes productions ont eu trois semaines d’avance et des récoltes non échelonnées comme prévu (petits pois, fèves, pommes de terre) d’autres sont monté en fleurs (salades, épinards), d’autres ravagés à cause du temps chaud et sec de début Mai (radis, navets, brocolis), et d’autres encore un peu lents à se développer (betteraves et carottes), certains ont eu trop froid la nuit (haricots verts et concombres) … enfin, un début de première année plutôt houleux.

MAIS, l’année ne fait que commencer et je me rattraperai avec les légumes d’été d’une part: les tomates me font des clins d’œil prometteurs , les poivrons et aubergines idem, les salades poussent, les courgettes, les choux-raves aussi, le basilic hume déjà bien bon, il y a un rattrapage sur les haricots verts, et les légumes d’automne: les courges, le maïs, le mesclun, les salades, des navets frais, de nouveau des radis arriveront …

Je me concentre ces semaines sans vente sur le désherbage, car la tache est grande, et sur l’amélioration de ma planification des cultures pour l’automne et l’hiver. Je remercie donc les premiers clients et ceux désireux de manger des légumes locaux sains et gouteux de me donner le temps de produire des légumes à la hauteur de nos espérances à tous (les miennes plus grandes encore que celles de quiconque je crois).

Il y a tout de même de belles surprises à Bovenant…  le « pavot-pivoine »:

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Le printemps est très clément cette année, certaines de mes cultures sont en avance. Voila le premier panier de cette année… cette semaine il y en a eu trois. (Mesclun, petits pois rond et mangetout, Pommes de terre, radis, aillet et oignon blanc)

Les carottes, les batavias et les fèves manquent à l’appel… eux prennent leur temps de pousser.

Plus de nouvelles à venir.

Mais que le temps passe vite! Depuis mon dernier article il y a plus d’un an, beaucoup de choses se sont passées sur la ferme. D’abord il y a eu un bébé. Jasmine est née le 26 Décembre 2012, les mois qui ont suivi ont été merveilleux et bien lointains de l’idée que je me faisais de la maternité. Je pensais tout pouvoir faire avec mon bébé sur le dos… ah ah ah. J’ai commencé à travailler en dehors de la maison à partir de Juillet et je travaille vraiment sur la ferme depuis début Janvier.

Mais miraculeusement, des serres ont été montées grâce à une belle mobilisation du quartier et de la famille, merci à tous pour avoir travaillé si dur dans les champs brulants l’été dernier.

Un hangar a été monté par Antoine Beautrais, charpentier à Saint-Dolay. J’ai acheté un tracteur et quelques outils, 6000m2 de prairies ont été retournés, du Sarrasin a poussé et maintenant quelques planches sont plantées d’ail et d’échalotes. Merci beaucoup à mon mari, Alec, pour toute l’aide qu’il m’apporte.

Je suis prête pour le printemps! Des primeurs sont en train de pousser dans la serre… quelques petits semis sont en train de germer, j’ai fait mes planifications de culture et commandé beaucoup de plants chez Bio’sem et chez Laure Le Berrre (lor.aromates@yahoo.fr). Je suis en route.

Ah, et je crois bien que j’ai fini le plus dur avec l’administration. Je suis officiellement agricultrice, et j’ai reçu la DJA la semaine dernière. ouf.

Je suis prête à rendre publique mon offre de paniers livrés le vendredi soir à Nivillac, La Roche-Bernard et Saint-Dolay… plus d’infos à venir.

 

Dans les biotopes les marges sont les plus riches! Par exemple les bords des bassins sont bien plus diversifiés et habités que leurs centres ou que la prairie.

Avec les saisons c’est a peu près pareil: le cœur de l’été souvent tant attendu pour ses tomates, poivrons et aubergines n’est pas aussi riche que sa fin, quand à l’automne nous avons toute l’abondance de la saison chaude et celle de la saison fraiche.
 Il nous reste toutes les bonnes choses de l’été: les tomates continuent à murir, les poivrons rougissent mais nous avons en plus tous ces produits qui mettent longtemps à développer leurs arômes comme les courges, le maïs, les haricots secs, les brocolis et choux-fleurs et tout les produits de garde que l’on récolte ou fini de sécher à ce moment: les oignions, l’ail, les pommes de terre, carottes…

J’aime aussi à penser que c’est la richesse du cycle de la vie et de la mort qui nous apporte une telle abondance. L’automne représente cette transition entre la vie trépidante de l’été et la petite mort de l’hiver, et c’est pour moi la période la plus riche en goût et en plaisirs gustatifs.

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Je suis toujours dans mon dossier avec la chambre d’agriculture. J’ai finie mes trois jours du stage 21hrs avec une présentation de mon dossier. J’ai bien avancé mais malheureusement il me manque l’élément dit essentiel à leurs yeux: une étude de marché bien ficelée.

Je n’ai pas eu beaucoup de réponses à mon questionnaire, j’ai mis ça sur le dos des vacances scolaires! Maintenant la rentrée est passée et il me faut être beaucoup plus pro-active pour récupérer les avis de mes clients types pour pouvoir prouver à la banque que j’ai une clientèle possible et que je connais ses besoins.

Objectifs:

Ecole de St-Cry, de St-Dolay et de la Roche-bernard ainsi que le marché du Jeudi matin. Je compte toujours aussi sur la diffusion de mon questionnaire en ligne…qui est tellement pratique il me semble.

L’automne s’approche à grand pas, la brume sur la Vilaine et notre vallée le matin me fait m’imaginer au sommet d’une montagne, au-dessus d’une mer de nuages. Cette brume et l’humidité qu’elle amène me rappelle aussi tout l’apprentissage technique qui m’attend dans les années à venir, et là je me vois au pied de la montagne.

Je suis en plein parcours administratif pour mon installation prévue l’année prochaine. L’étude de marché est une partie très importante de ce parcours car dans la projection économique sur cinq ans que je dois établir, il est primordiale que je connaisse mes débouchés.
Voici l’enquête que je fais circuler: